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Alger, première ville d’Afrique dans l’indice « Gigacity 2026 »

La capitale algérienne se classe au 34e rang mondial.

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Alger a occupé la première place en Afrique et le 34e rang mondial dans le « Gigacity Index 2026 », publié par le cabinet britannique international Omdia, spécialisé dans les études et recherches sur les secteurs des télécommunications et des technologies. L’indice évalue les performances des réseaux fixes à haut débit dans 50 grandes villes à travers le monde, selon un communiqué du ministère de la Poste et des Télécommunications, publié mercredi soir.

L’indice a classé Alger dans la catégorie argent (Silver), avec 11 places d’avance sur Le Cap, deuxième ville africaine du classement, et devant Le Caire, Nairobi et Lagos, ainsi que des villes internationales telles que Berlin, Sydney, Istanbul et Buenos Aires.

En matière d’infrastructures et de couverture, Alger bénéficie d’une couverture presque totale en fibre optique jusqu’au domicile (FTTH), proche de 100 %, la plus élevée parmi les villes africaines classées. La capitale a ainsi obtenu 50 points sur 100 dans le volet consacré aux infrastructures du réseau.

Concernant les performances et les débits, 7 % des ménages bénéficient de vitesses supérieures à 500 mégabits par seconde, tandis que 3 % dépassent le seuil du gigabit par seconde. Par ailleurs, 90 % des abonnés bénéficient d’un débit minimal supérieur à 100 mégabits par seconde. La capitale a également enregistré de bonnes performances en matière de latence.

Omdia décrit l’Algérie comme un marché émergent du haut débit ayant adopté rapidement la technologie de la fibre optique dans le cadre d’une stratégie nationale d’expansion, estimant que cette orientation a permis à Alger de se hisser en tête des villes africaines.

Alger figure parmi les deux seules villes africaines classées dans la catégorie argent, aux côtés du Cap, tandis que les autres villes africaines figurent dans la catégorie bronze. À l’échelle mondiale, la capitale algérienne a obtenu le même score que Londres, avec 36 points.

Selon le ministère, ce classement vient consacrer les importants investissements réalisés par l’État dans les infrastructures de télécommunications et s’inscrit dans la politique de modernisation des réseaux et de généralisation de la fibre optique menée par le secteur, conformément aux orientations des hautes autorités du pays.