Les prix du pétrole ont augmenté de 3 % ce lundi, poursuivant ainsi leur hausse pour la quatrième séance consécutive, en raison des craintes persistantes d’interruptions d’approvisionnement, alors que la guerre américano-sioniste contre l’Iran entre dans sa troisième semaine, mettant en danger les infrastructures pétrolières et maintenant le détroit d’Hormuz fermé, entraînant une des plus grandes perturbations d’approvisionnement au monde.
Vendredi dernier, les prix du pétrole avaient terminé la séance avec une hausse de 3 %, marquant la troisième séance consécutive de gains, sur fond de préoccupations liées à la durée probable de la guerre iranienne.
À 07h55 GMT, selon la plateforme spécialisée « Energy », le prix du baril de Brent à terme pour livraison en mai a augmenté de 2,87 %, atteignant 106,13 dollars.
Dans le même temps, les contrats à terme du West Texas Intermediate (WTI) américain, pour livraison en avril, ont progressé de 2,05 %, à 100,70 dollars le baril. Les deux références pétrolières (Brent et WTI) ont enregistré des gains la semaine dernière de 11,2 % et 8,6 % respectivement, en raison de l’escalade des attaques contre les installations pétrolières et les infrastructures de transport au Moyen-Orient, suscitant des craintes d’un conflit prolongé et de perturbations dans le flux de pétrole via le détroit d’Hormuz.
Il est peu probable que la crise du détroit d’Hormuz trouve rapidement une solution. Dans sa dernière déclaration à la chaîne israélienne 14, hier soir, le président américain Donald Trump a affirmé que les pays qui bénéficient du détroit d’Hormuz doivent se battre pour le sécuriser et le maintenir ouvert à la navigation.
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