Nation

Gara Djebilet… le cauchemar des nouveaux harkis et de leurs commanditaires

Au service des lobbies du néocolonialisme

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Depuis l’annonce par les plus hauts responsables du pays de leur volonté de concrétiser ce projet colossal et d’exploiter l’un des plus grands gisements miniers au monde, à savoir Gara Djebilet, les instruments de propagande n’ont cessé d’attaquer ce projet d’envergure, au service des lobbies du néocolonialisme. Or, ce projet ne se limite pas à une dimension purement économique : il est avant tout civilisationnel, ce qui nous rappelle la campagne malveillante et agressive menée autrefois contre la construction de la Grande Mosquée d’Alger.

Dans ce contexte, il convient de souligner que les détracteurs de ce projet, qui se sont improvisés économistes et analystes sans apporter d’arguments crédibles, ont aujourd’hui reçu un coup fatal à travers la détermination des autorités publiques algériennes à concrétiser un projet dont rêvaient les nationalistes d’une Algérie fière et résolue à ancrer son indépendance et à préserver sa souveraineté dans un monde qui ne reconnaît que les forts.

En revenant à ce projet majeur, il est essentiel de rappeler qu’il s’agit d’un investissement civilisationnel qui propulse l’Algérie vers le cercle des pays émergents, compte tenu des retombées économiques qu’il offrira à court et moyen terme.

À ce titre, il est impératif de souligner que l’évaluation de ce projet ne doit en aucun cas se limiter à une approche financière étroite des gains, car ce projet stratégique permettra à l’Algérie de couvrir ses besoins en fer, indispensables à la réalisation de projets structurants dans les secteurs du logement, des travaux publics, des ports, des aéroports et des chemins de fer.

Il convient également de rappeler que le lancement de l’exploitation minière de Gara Djebilet ouvrira la voie à la concrétisation de la ligne ferroviaire reliant le nord du pays à son sud (Alger – Tamanrasset), un projet gigantesque qui mettra fin aux déséquilibres régionaux et sortira le grand Sud algérien, riche de ses immenses potentialités, de l’isolement qui lui a été imposé par le passé en raison de l’absence de vision économique et de clarté, mais aussi à cause des diktats des commanditaires des nouveaux harkis des nouveaux mouvements. Le projet de Gara Djebilet est devenu leur cauchemar, ainsi que celui de tous ceux qui n’ont jamais accepté de voir l’Algérie se hisser au rang des pays émergents.

Le projet de Gara Djebilet n’est pas seulement un vaste projet d’extraction de minerai de fer ; c’est un projet civilisationnel qui permettra à notre chère région du Sud-Ouest de sortir de son isolement économique, social et environnemental, et à ses habitants de bénéficier des opportunités de développement économique garanties par le transport ferroviaire.

La réalisation du projet géant de Gara Djebilet sera suivie par d’autres projets miniers majeurs à forte portée géopolitique, tels que les gisements de zinc d’Amizour et les gisements de phosphate à l’extrême Est du pays, dont l’exploitation est prévue pour la fin de l’année 2026. Leur mise en valeur permettra à l’Algérie de rejoindre le cercle des pays producteurs de phosphates et d’engrais intégrés, indispensables au renforcement de la production agricole.

Le développement des gisements miniers dans le Sud-Ouest et l’Extrême-Est, la concrétisation de la ligne ferroviaire Alger–Tamanrasset et de ses connexions vers l’Est, l’Ouest et les Hauts Plateaux, ouvriront la voie à l’édification d’une économie agricole et industrielle à l’échelle nationale, dont le principal bénéficiaire ne sera autre que le peuple algérien.

En conclusion, il est bien entendu nécessaire de saluer le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, porteur de la vision de l’Algérie nouvelle, qui a cru en la réalisation de ces grands projets structurants rêvés par nos valeureux martyrs et nos héroïques moudjahidine.