Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Abdelhak Saïhi, a affirmé aujourd’hui que le lancement de la carte électronique destinée à permettre l’accès aux médicaments au profit des personnes démunies non couvertes par la sécurité sociale ne constitue pas une simple mesure technique, mais bien une décision souveraine reflétant la volonté de l’État algérien, sous la conduite du président de la République, d’ancrer une véritable État social.
Saïhi a ajouté : « L’État protège ses enfants et n’abandonne aucun citoyen à la pauvreté, à la maladie ou aux complexités administratives », soulignant, lors de la cérémonie de lancement de la carte électronique en présence des ministres de la Solidarité nationale et de l’Industrie pharmaceutique, que l’Algérie d’aujourd’hui est « un État de principes et d’engagements, qui place l’être humain au cœur de ses choix et fait de la justice sociale un pilier fondamental de toutes ses politiques publiques ».
Cette mesure, a-t-il poursuivi, s’inscrit dans la mise en œuvre stricte des dispositions du décret exécutif n° 24-287 du 22 août 2024, qui fixe les modalités de prise en charge médicale des personnes démunies non assurées socialement. Elle réaffirme que le droit à la santé, aux soins et aux médicaments n’est pas un privilège, mais un droit constitutionnel garanti, que l’État s’engage à assurer concrètement sur le terrain.
Le ministre a également annoncé que cette carte électronique n’est pas un simple outil technique, mais le symbole d’une politique publique moderne, fondée sur la transparence, l’égalité des chances et la préservation de la dignité du citoyen, tout en garantissant l’accès aux médicaments à toute personne dans le besoin, sans intermédiaires ni lourdeurs bureaucratiques.
Selon lui, cette initiative s’inscrit dans un processus global de réformes visant à réduire les disparités sociales et à renforcer la solidarité nationale au sein d’un État fort par sa justice, moderne dans ses outils et humain dans ses choix. Il a souligné qu’il s’agit d’« un message clair à tous les Algériens : l’État est présent, l’État est responsable et l’État est fidèle à ses engagements sociaux, conformément aux valeurs de Novembre ».
Enfin, il a réaffirmé l’engagement de son département ministériel à œuvrer en étroite coordination avec le ministère de la Solidarité nationale et l’ensemble des partenaires pour poursuivre cette dynamique réformatrice et consacrer un État qui protège le plus faible avant le plus fort, place la dignité du citoyen au-dessus de toute considération et garantit son droit à la santé et aux soins, un droit incontestable.
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