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Accord de coopération pour renforcer la prise en charge des AVC et des maladies rares

Partenariat entre le ministère de la Santé et le groupe allemand Boehringer Ingelheim

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Le ministre de la Santé, Mohamed Seddik Aït Messaoudène, et le directeur général régional de Boehringer Ingelheim pour l’Inde, le Moyen-Orient, la Turquie et l’Afrique, Derek O’Leary, ont présidé la cérémonie de signature d’un accord de coopération entre le ministère de la Santé et le laboratoire allemand, visant à soutenir les efforts du ministère dans la prise en charge des accidents vasculaires cérébraux (AVC) et des maladies rares, selon un communiqué du ministère publié ce vendredi.

La cérémonie de signature s’est déroulée jeudi soir au siège du ministère. L’accord a été signé par la directrice des programmes de soins, de l’éthique et de la déontologie médicale au ministère de la Santé, Souhila Lellou, et le directeur de Boehringer Ingelheim Algérie, Samir Lahmak.

L’accord prévoit de soutenir et de renforcer les capacités des professionnels de santé et d’accompagner les efforts de numérisation du système de prise en charge des AVC, contribuant ainsi à améliorer les parcours de soins, à renforcer la coordination entre les différents intervenants et à améliorer la qualité des services fournis aux patients.

L’accord vise également à renforcer la coopération et le partenariat dans le domaine de la santé publique, à travers une approche fondée sur les données probantes et les données scientifiques, permettant d’évaluer les ressources et les capacités disponibles, d’identifier les besoins prioritaires et de mettre en place des mécanismes adaptés pour améliorer la prise en charge des patients.

Le ministère de la Santé a souligné que cette coopération s’inscrit dans le cadre de ses efforts visant à développer les parcours de prise en charge des maladies prioritaires, à renforcer la qualité des services de santé et à promouvoir la prévention, le diagnostic précoce et la prise en charge intégrée, afin de répondre aux besoins des patients et de contribuer à l’amélioration des performances du système national de santé.