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Gaza secouée par un nouveau massacre horrible (vidéo)

Dans un bombardement sioniste visant un véhicule de la police palestinienne.

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Les forces d’occupation sionistes ont commis, dimanche soir, un nouveau massacre dans la bande de Gaza en visant un véhicule de la police palestinienne dans le gouvernorat central de bande de Gaza.

Dans un communiqué, le Ministère de l’Intérieur de Gaza a indiqué que des avions de l’occupation ont ciblé un véhicule de police sur la rue Salah al-Din, près de l’entrée de Al-Zawaida, dans le gouvernorat central, causant plusieurs morts et blessés.

Selon des sources locales, huit Palestiniens ont été tués et plusieurs autres blessés lors de l’attaque de l’armée israélienne contre le véhicule de police au centre de Gaza, avant que le ministère de l’Intérieur et de la Sécurité nationale ne confirme que le bilan s’est élevé à neuf martyrs.

Les dépouilles des huit premières victimes ont été transférées à l’Hôpital des Martyrs d’Al‑Aqsa dans le centre de la bande de Gaza. Parmi les victimes figure le directeur de la police d’intervention du gouvernorat central, le colonel Iyad Abu Youssef, accompagné de sept officiers et agents de police.

D’après des sources locales, les victimes de cette attaque contre le véhicule de la police palestinienne sont : Iyad Abu Youssef, Abderrahmane Al-Amassi, Wissam Al-Hafi, Youssef Mustafa, Musab Al-Durra, Fathi Oweida, Rami Harb, Abdallah Badwan et Tawfiq Al-Khaldi.

De son côté, le ministère de l’Intérieur et de la Sécurité nationale a fermement condamné ce qu’il a qualifié de crime odieux, précisant que le véhicule visé transportait des officiers et des agents de police qui accomplissaient leur mission de suivi des marchés et de maintien de l’ordre pendant le mois de Ramadan, ce qui a conduit à la mort de neuf membres des forces de police.

Le ministère a également souligné que la répétition des attaques sionistes contre les installations et les agents de la police constitue un crime de guerre et une violation flagrante du droit international humanitaire, rappelant que les installations policières sont considérées comme des infrastructures civiles protégées par la loi et qu’il est interdit de les cibler. Il a enfin appelé la communauté internationale à intervenir immédiatement pour mettre fin aux violations continues contre les services de police, leurs installations et leurs membres.