Nation

Sarkozy tente de surfer sur la crise entre Alger et Paris

L’ancien président français estime qu’il n’y a aucune raison de « maltraiter » l’Algérie davantage que d’autres pays, mais qu’il n’existe pas non plus de raison de la « privilégier » désormais.

  • 127
  • 2:10 Min

Après un long silence observé durant la crise diplomatique entre l’Algérie et la France, Nicolas Sarkozy, ancien chef de l’État français, est finalement sorti de sa réserve… mais à contretemps, tentant de s’inviter dans le débat à travers un entretien accordé au quotidien Le Figaro. Adoptant un ton proche de celui de l’extrême droite, Sarkozy – condamné à des peines privatives de liberté dans plusieurs affaires de corruption, ce qui devrait en principe l’écarter du débat public – a déclaré :« Emmanuel Macron a toujours été favorable à une approche diplomatique avec l’Algérie, mais cet été, il...

Article archivéCet article est réservé aux abonnés

Rejoignez-nous pour accéder à cet article et à tous nos contenus et restez informé en continu

Vous avez un compte ? Connectez-vous

Placeholder