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Après plusieurs mois de fermeture, le stade Nelson-Mandela se prépare à rouvrir ses portes

Des réserves subsistent toutefois concernant la date de réouverture du stade du 5-Juillet

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Le stade Nelson-Mandela de Baraki, dans la capitale, s’apprête à rouvrir ses portes au cours du mois d’octobre prochain, à l’occasion du match retour du deuxième tour préliminaire de la Coupe de la Confédération africaine de football (CAF). Le CR Belouizdad devrait y recevoir son adversaire entre le 23 et le 25 octobre prochains, en attendant de connaître l’identité du qualifié entre le Hafia FC de Conakry (Guinée) et le FC Douanes de Mauritanie.

Le match retour entre le Hafia FC de Conakry et le FC Douanes a récemment été reporté en raison d’une panne ayant affecté l’avion de l’équipe mauritanienne. Le match aller, disputé à Nouakchott, s’était soldé par un nul (2-2). Après examen du dossier, la CAF a décidé de reprogrammer cette rencontre à Conakry entre le 18 et le 20 septembre courant.

Le stade Nelson-Mandela avait fermé ses portes à la fin de la saison dernière, en juin dernier, afin de procéder à une réhabilitation complète de sa pelouse principale. L’opération a été supervisée par la société « Natural Grass », qui a opté, comme elle l’avait fait au stade du 5-Juillet, pour une pelouse hybride. Parallèlement, l’annexe du stade Nelson-Mandela a également été fermée pour des travaux d’entretien de sa pelouse, qui s’était fortement dégradée.

La fermeture des deux stades a placé le CR Belouizdad face à une véritable crise. Le club s’est retrouvé contraint de se déplacer au stade du 5-Juillet pour accueillir ses adversaires, tout en changeant régulièrement de terrain pour ses séances d’entraînement, du stade du 20-Août à l’annexe du stade Mustapha-Tchaker de Blida, jusqu’à la pelouse d’une académie privée à Ouled Fayet, qui a accueilli la dernière séance avant le match face à l’ES Sétif, malgré une pelouse synthétique qui n’était pas à la hauteur.

Ces changements répétés de lieux d’entraînement, les différences de qualité des pelouses et les déplacements constants entre les stades ont affecté la préparation de l’équipe et entraîné des blessures chez plusieurs joueurs, dont l’avant-centre Itouga. Cette situation a poussé la direction du club à revenir vers les services de la wilaya d’Alger et à demander l’activation de l’accord d’exploitation des terrains situés sur les rives de l’oued El Harrach, dans la zone appelée Er-Ramli, qui disposent de pelouses naturelles, mais qui ne sont pas encore prêts à être utilisés.

Dans le même contexte, les responsables de la société « Natural Grass », qui a supervisé la réhabilitation des pelouses des stades Nelson-Mandela et du 5-Juillet, ont émis des réserves concernant le calendrier de réouverture du stade du 5-Juillet, notamment après la programmation de deux matchs à 48 heures d’intervalle : l’un entre l’USM Alger et l’USM El Harrach, et l’autre entre le CR Belouizdad et l’ES Sétif, alors que la nouvelle pelouse n’avait pas encore atteint le niveau de préparation requis.

Malgré les avertissements formulés par le responsable de la société, la Ligue n’a pas trouvé d’autre solution en l’absence d’alternatives, ce qui a davantage affecté l’état de la pelouse du 5-Juillet, apparue dans un état peu satisfaisant lors de ces deux rencontres.