Energy Research Unit (ERU) à Washington a révélé que les exportations algériennes de gaz naturel liquéfié (GNL) ont bondi de 41 % au cours du mois de mars 2026, pour atteindre 938.000 tonnes, contre 667.000 tonnes en février et 440.000 tonnes en janvier.
Cette hausse est portée par les tensions géopolitiques au Moyen-Orient et la fermeture du détroit d’Hormuz, faisant des approvisionnements algériens l’option la plus rapide et la moins risquée pour les marchés européens, qui cherchent à diversifier leurs sources. La France arrive en tête des destinations avec 347.000 tonnes, suivie de la Turquie (337.000 tonnes), du Royaume-Uni (76.000 tonnes), de l’Espagne (74.000 tonnes), de la Croatie (71.500 tonnes) et de l’Italie (33.000 tonnes).
Par ailleurs, selon le rapport annuel 2024 de l’Organisation des pays arabes exportateurs de pétrole (OPAEP), l’Algérie a maintenu sa position de premier producteur arabe de gaz de pétrole liquéfié (GPL) au sein de l’organisation, avec une production de 293.800 barils par jour, soit une part de 40 % de la production totale des pays membres, qui a atteint 728.400 barils par jour, contre 714.100 en 2023.
La production excédentaire a dépassé 296.000 barils par jour, malgré une hausse de la consommation locale à 432.200 barils par jour.
L’Algérie a également enregistré une augmentation de sa consommation de GPL à 100.500 barils par jour, dépassant pour la première fois en cinq ans le seuil des 100.000 barils. À titre comparatif, la consommation a atteint 229.500 barils par jour au Koweït, 82.500 en Irak et 31.800 en Arabie saoudite, avec une croissance de 28,2 %.
Enfin, la production est restée stable en Libye, au Qatar et à Bahreïn, tandis que l’Égypte a enregistré une légère baisse à 51.600 barils par jour, tout en demeurant le plus grand consommateur avec 116.900 barils par jour.
Commentaires
Participez Connectez-vous
Déconnexion
Les commentaires sont désactivés pour cet publication.