Le député Bachir Brahmi a adressé une correspondance au ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports au sujet des amendes infligées aux automobilistes pour défaut de possession d’un extincteur, alors que ces équipements sont rares, voire indisponibles, sur les marchés.
Selon le contenu de la correspondance, datée du 27 septembre, le député a souligné la difficulté pour les citoyens de se conformer actuellement à cette mesure, en raison de l’indisponibilité, sur les marchés, d’extincteurs répondant aux normes requises et en quantités suffisantes, ce qui rend leur acquisition impossible pour bon nombre d’entre eux.
Le député a ainsi demandé le report temporaire de l’application des amendes, jusqu’à ce que la disponibilité des extincteurs répondant aux normes requises et en quantités suffisantes soit assurée sur les marchés, permettant ainsi aux citoyens de s’en procurer progressivement.
Cette intervention vise, selon le parlementaire, à tenir compte des conditions dans lesquelles se trouvent les citoyens et à garantir l’application des mesures réglementaires dans un contexte où les moyens nécessaires pour s’y conformer sont disponibles.
La demande d’extincteurs a sensiblement augmenté depuis l’entrée en vigueur des modifications du Code de la route, qui prévoient une amende de 4 000 dinars en cas de non-possession de cet équipement, ainsi que du gilet rétroréfléchissant et du triangle de signalisation de danger.
Le produit a connu une importante pénurie après avoir été imposé parmi les équipements obligatoires dans les véhicules en vertu du nouveau Code de la route.
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