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Accords Iran-Etats-Unis: le Liban au cœur des discussions

Téhéran souligne que le Liban constitue un volet essentiel du mémorandum d’entente avec les États-Unis

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Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a annoncé mardi que le cadre de l’accord de paix conclu avec les États-Unis entrera en vigueur vendredi prochain, à l’issue d’une cérémonie officielle de signature.

Selon des informations relayées par une agence de presse, Mohammad Bagher Ghalibaf représentera la partie iranienne lors de la cérémonie, tandis que le vice-président américain J. D. Vance représentera Washington.

Lors d’une réunion avec des diplomates étrangers, Abbas Araghchi a indiqué qu’un nouveau cycle de négociations entre l’Iran et les États-Unis devrait débuter vendredi afin de parvenir à un accord définitif. Il a insisté sur le fait que le Liban constitue une composante essentielle du mémorandum, le qualifiant de « dossier le plus important ».

Le chef de la diplomatie iranienne a ajouté que, du point de vue de Téhéran, les parties concernées par ce mémorandum sont les États-Unis et l'entité sioniste d’un côté, et l’Iran ainsi que Hezbollah de l’autre. Il a estimé que toute poursuite des bombardements au Liban ou tout maintien des forces israéliennes sur son territoire constituerait une violation manifeste de l’accord. Selon lui, toute opération militaire contre le Liban ou la poursuite de l’occupation de certaines zones libanaises serait considérée comme une entorse aux engagements prévus par le mémorandum.

Dans le même contexte, le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Majid Takht-Ravanchi, a révélé que la signature du mémorandum pourrait avoir lieu vendredi en Suisse, soit en présentiel, soit par visioconférence.

Cité par la télévision publique iranienne, Majid Takht-Ravanchi a affirmé que Washington s’était engagé, au nom de ses alliés, à mettre fin aux conflits sur les différents fronts, y compris au Liban, conformément aux dispositions du mémorandum. Il a également averti que toute violation du cessez-le-feu ferait l’objet d’un mécanisme de suivi prévu par l’accord.