Le gouvernement marocain n’est plus en mesure de trouver du pétrole et du gaz sur le marché mondial depuis le déclenchement du conflit au Moyen-Orient et dans le Golfe. La situation au Maroc s’aggrave de jour en jour, tous les indicateurs étant au rouge. Il convient de rappeler que le Maroc avait auparavant importé du pétrole et du gaz russes soumis aux sanctions de l’Union européenne et des États-Unis, ce qui pourrait susciter le mécontentement de l’UE et des responsables américains, qui considèrent le roi du Maroc comme un allié.
Les développements récents reflètent les conséquences des politiques hostiles continues du Maroc envers l’Algérie, après s’être retrouvé confronté à une crise énergétique étouffante qui l’a ramené à une période de pénurie, après de longues années durant lesquelles il avait bénéficié du gaz algérien, permettant la prospérité de vastes zones économiques à l’est du royaume.
Les informations confirment que les choix politiques du Maroc ont contribué à compliquer sa situation, notamment en s’engageant dans une voie visant à déstabiliser l’Algérie et à influencer ses relations régionales, y compris dans son environnement maghrébin et africain.
Aujourd’hui, l’équation s’est inversée : le Maroc a perdu des avantages énergétiques importants, notamment celui de bénéficier du gazoduc algérien transméditerranéen passant par son territoire, qui couvrait ses besoins et lui procurait des revenus financiers considérables estimés à 240 millions de dollars par an.
Les données montrent que le Maroc est revenu à une dépendance accrue au charbon pour faire fonctionner ses usines et couvrir une partie de ses besoins énergétiques, dans une tentative de compenser un déficit croissant. Ce changement reflète un recul évident dans ses choix énergétiques, notamment face aux difficultés croissantes d’approvisionnement en pétrole et en gaz sur les marchés internationaux.
Des rapports spécialisés révèlent que Rabat s’est tourné vers l’importation de charbon russe soumis à des sanctions internationales, illustrant la profondeur de la crise et son enchevêtrement avec des pressions géopolitiques. Ces choix suscitent un certain embarras chez les partenaires occidentaux du royaume, qui le considèrent comme un allié traditionnel, dans un contexte international de plus en plus complexe.
Les chiffres confirment que le Maroc est devenu l’un des grands importateurs de charbon au monde, ayant importé des millions de tonnes ces dernières années, avec une dépendance atteignant environ 64 % de la production d’électricité basée sur cette source.
Il importe également en moyenne des centaines de milliers de tonnes par mois, ce qui reflète une dépendance croissante à cette ressource.
Les données du marché indiquent un changement dans l’origine des importations vers la Russie, devenue le principal fournisseur de charbon, alors que les États-Unis occupaient auparavant cette position. Ce changement reflète les tentatives infructueuses du Maroc de diversifier ses sources d’énergie, malgré les défis liés aux sanctions et aux conditions géopolitiques.
Les experts estiment que cette forte dépendance au charbon traduit un ralentissement dans la transition énergétique, les centrales thermiques couvrant encore la majorité de la demande en électricité, notamment dans les zones côtières.
Ils soulignent également que ce choix entraîne un coût environnemental et sanitaire élevé, en raison des émissions polluantes et de leur impact direct sur la population.
Les données indiquent en outre que les conséquences ne se limitent pas à l’environnement, mais s’étendent à l’économie, à travers l’épuisement des réserves en devises et l’augmentation de la facture des importations. Malgré l’annonce d’objectifs visant à accroître la part des énergies renouvelables, leur réalisation se heurte à des difficultés techniques et opérationnelles.
Les spécialistes insistent sur le fait que l’abandon du charbon reste un objectif difficile à atteindre à court terme, en raison de la hausse de la demande en électricité et de la complexité des alternatives. Ils appellent à accélérer les investissements dans les énergies propres et à lever les obstacles techniques, afin d’assurer une transition énergétique qui réduise les charges économiques et environnementales.
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