Le président de l'Assemblée populaire nationale, Ibrahim Boughali, a officiellement lancé le débat sur la loi criminalisant le colonialisme français en Algérie, marquant un tournant radical dans la position concernant cette législation, particulièrement avec l'arrêt des efforts de réconciliation mémorielle entre les deux pays. Cette position intervient à un moment où en France, des voix s’élèvent pour promouvoir le rôle positif du colonialisme, au moment où des partis politiques, des organisations de la famille révolutionnaire et des militants des droits humains ont exprimée la volonté de fai...
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