Les déclarations du président français, Emmanuel Macron, concernant l'importance de ne pas abroger unilatéralement l'accord de 1968 et la nécessité de travailler avec l'Algérie, pourraient marquer une nouvelle orientation dans la gestion de la crise, autre que celle du ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, qui représente l'orientation radicale dans la gestion de la crise avec l'Algérie.Les développements de la situation peuvent être analysés selon plusieurs hypothèses. Soit les dirigeants de l'Élysée ont reconnu que l'approche confiée à Darmanin n'a pas porté ses fruits avec l'Algérie et o...
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