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Le Liban signe un accord-cadre avec l’entité sioniste

À l’issue de discussions organisées sous l’égide des États-Unis à Washington.

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Le Liban, l’entité sioniste et les États-Unis ont annoncé vendredi la signature d’un accord-cadre trilatéral à Washington, à l’issue de plusieurs jours de négociations menées sous médiation américaine. Cet accord est présenté comme une première étape vers un futur accord de paix.

Le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, a déclaré que « le peuple libanais mérite de vivre dans la sécurité et la paix », qualifiant l’accord de « début du commencement », tout en soulignant qu’un long chemin restait à parcourir entre les deux parties.

De son côté, l’ambassadrice du Liban à Washington, Nada Hamadé, a estimé que cet accord-cadre constituait « une première étape vers le rétablissement de la souveraineté du Liban ». Le président libanais, Joseph Aoun, a pour sa part affirmé qu’il ouvrait la voie au retour des déplacés et au rétablissement de l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire.

L’ambassadeur de l’entité sioniste à Washington, Yechiel Leiter, a déclaré que l’Iran et le Hezbollah étaient « hors du jeu », tandis que le Premier ministre Benjamin Netanyahu a salué un « accomplissement majeur » pour son pays.

Selon des informations publiées par Axios, les détails complets de l’accord n’ont pas encore été rendus publics. Le texte définirait une feuille de route vers un futur traité de paix et prévoirait des mesures immédiates sur le terrain. Parmi celles-ci figureraient le maintien temporaire d’une zone de sécurité sioniste jusqu’au désarmement du Hezbollah ainsi que la mise en place de deux projets pilotes permettant un retrait progressif des forces sionistes de certaines zones, qui seraient ensuite prises en charge par l’armée libanaise.