Alors que le ministre de l’Intérieur français, Bruno Retailleau, durcit le ton et attise la crise, son collègue ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, parle de la volonté de Paris d’établir "de bonnes relations avec l’Algérie", en la décrivant comme un pays "voisin avec lequel nous avons des liens étroits", ce qui donne l’impression d’une "schizophrénie" politique ou d’une stratégie de répartition des rôles et de double discours, illustrée par le contraste et le manque d’harmonie au sein du gouvernement français en ce qui concerne la crise entre les deux pays.Ce constat apparaît é...
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