Le tribunal de Fellaoucen à Oran a condamné, hier, l’écrivain Kamel Daoud, par contumace, à trois ans de prison ferme et à une amende de 5 millions de dinars, en lien avec son dernier roman « Houris ».
Kamel Daoud a réagi à ce jugement sur son compte « X », en évoquant l’“application de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale”.
L’Organisation nationale des victimes du terrorisme avait déposé une plainte contre l’écrivain, en s’appuyant sur une disposition de la loi sur la réconciliation nationale, qui interdit d’aborder les événements de la décennie noire à travers des œuvres artistiques.
L’écrivain fait également face à une seconde plainte liée au même roman « Houris », déposée par Mme Saâda Arban, qui l’accuse d’avoir volé son histoire en tant que victime du terrorisme. Elle affirme avoir suivi un traitement psychologique auprès de l’épouse de l’écrivain, laquelle fait elle-même l’objet d’une plainte pour violation du secret médical.
Il a été effectivement constaté une grande similitude entre le récit de la plaignante et le personnage principal du roman « Houris ».
Commentaires
Participez Connectez-vous
Déconnexion
Les commentaires sont désactivés pour cet publication.