L’Iran et les États-Unis ont reçu un plan visant à mettre fin aux hostilités, lequel pourrait entrer en vigueur dès aujourd’hui et conduire à la réouverture du détroit d’Ormuz, a indiqué, ce lundi, une source bien informée à Reuters.
La source a précisé que le Pakistan a élaboré un cadre pour mettre fin aux combats, transmis durant la nuit à l’Iran et aux États-Unis. Ce plan repose sur une approche en deux étapes, débutant par un cessez-le-feu immédiat suivi d’un accord global.
« Tous les éléments doivent être approuvés aujourd’hui », a ajouté la source, précisant que l’entente initiale prendra la forme d’un mémorandum d’entente, qui sera finalisé par l’intermédiaire du Pakistan, unique canal de communication dans ces discussions. Selon Reuters, le plan prévoit que l’Iran renonce à son programme nucléaire en échange de la levée des sanctions et de la restitution de ses avoirs gelés.
Par ailleurs, le site américain Axios a rapporté, ce lundi, citant des sources, que des négociations sont en cours entre les États-Unis, l’Iran et des médiateurs au sujet des conditions d’un éventuel cessez-le-feu de 45 jours.
Le site a indiqué que les États-Unis, l’Iran et plusieurs médiateurs régionaux discutent des modalités d’une trêve temporaire de 45 jours, susceptible d’aboutir à une fin durable de la guerre, selon quatre sources américaines, israéliennes et régionales informées des discussions.
Les sources ont toutefois estimé que les chances de parvenir à un accord partiel dans les 48 prochaines heures restent faibles. Néanmoins, cette tentative constitue la dernière opportunité d’éviter une escalade dangereuse du conflit, qui pourrait inclure des frappes à grande échelle contre les infrastructures civiles iraniennes, ainsi que des représailles visant des installations énergétiques et hydrauliques dans les pays du Golfe.
Le site cite également ses sources affirmant que plusieurs propositions ont été soumises à l’Iran, sans qu’elles ne reçoivent jusqu’à présent de réponse positive. Les négociations se déroulent de manière indirecte entre les États-Unis et l’Iran, par l’intermédiaire de médiateurs issus du Pakistan, de l’Égypte et de la Turquie.
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