Le président de la Confédération africaine de football, Patrice Motsepe, a animé une conférence de presse à Dar es Salaam, en marge de la réunion du comité exécutif de la Confédération africaine de football, consacrée au bilan de la dernière Coupe d’Afrique des nations et à l’avenir des compétitions continentales.
Motsepe a entamé son intervention en affirmant que l’édition 2025 de la Coupe d'Afrique des nations, organisée au Maroc, a été « la plus réussie de l’histoire du tournoi », saluant la qualité de l’organisation et les facilités offertes aux 24 sélections participantes. Il a également félicité l’Équipe du Sénégal de football pour son sacre, tout en exprimant une « profonde déception » concernant les événements survenus lors de la finale face au Maroc.
Le président de la CAF a qualifié ce qui s’est produit en finale d’« extrêmement embarrassant pour le continent africain », ajoutant d’un ton ferme : « Nous ne permettrons plus que de tels incidents se reproduisent et nous ne ferons preuve d’aucune tolérance envers tout comportement portant atteinte à la réputation du football africain. Cela n’est pas négociable».
Dans le même contexte, Motsepe a indiqué que l’instance continentale espérait que l’arbitrage de l’édition 2025 suivrait l’exemple de celui de l’édition 2023 en Côte d'Ivoire. Il a précisé que le comité exécutif procédera à une révision et à une modification des règlements de la CAF afin de garantir des sanctions dissuasives en cas de violations graves ou de crises majeures affectant l’image de la compétition.
Le président de la CAF a par ailleurs démenti les rumeurs évoquant un éventuel report ou une annulation de l’édition 2027, prévue conjointement au Kenya, en Tanzanie et en Ouganda, affirmant sa pleine confiance dans la capacité des trois pays à organiser un tournoi à la hauteur des ambitions du continent.
Motsepe a également révélé qu’une réflexion est en cours au sein de la CAF pour porter le nombre d’équipes participantes à la Coupe d’Afrique des nations de 24 à 28 sélections, afin d’élargir la participation et de renforcer la compétitivité, tout en maintenant des standards organisationnels et techniques élevés.
Il a conclu en soulignant que la réputation du football africain est « une ligne rouge » et que les incidents survenus lors de la finale au Maroc « ne doivent jamais se reproduire », annonçant davantage de rigueur dans l’application des règlements afin de préserver l’image du football africain aux niveaux continental et international.
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