Le ministre de l’Éducation nationale, Mohamed Seghir Saadaoui, a affirmé ce samedi qu’il ne sera pas procédé à la suppression de l’éducation islamique de l’examen du baccalauréat pour les filières scientifiques, contrairement à ce qui circule. Il a insisté sur le fait que « le ministère demeure le premier garant de l’identité nationale ». Il a également confirmé que le nombre de candidats au concours de recrutement des enseignants a atteint un million soixante-cinq mille.
Dans le même contexte, le ministre a annoncé, lors d’une journée de formation organisée conjointement avec le ministre de la Communication, l’installation d’une cellule au niveau du ministère de l’Éducation nationale chargée de suivre le « discours médiatique » relatif au secteur. Cette initiative vise à garantir l’exactitude de l’information, à éviter les généralisations et à assurer la « sécurité éducative, puis sociale », afin de protéger le secteur — selon ses propos — contre les interprétations susceptibles d’avoir un impact négatif sur le terrain. Cela se fera par l’adoption de termes « appropriés », notamment au regard de la sensibilité des questions éducatives et de leur importance stratégique.
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