Marek Moran, ambassadeur de la République slovaque en Algérie, a exprimé l’intérêt de son pays à tirer profit de l’expérience de l’Algérie en tant que membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations unies au cours des deux dernières années, saluant son rôle dans le renforcement de la paix et de la sécurité aux niveaux régional et international.
Ces déclarations ont été faites à l’issue de son entretien avec le président de l’Assemblée populaire nationale, Ibrahim Boughali, qui a pour sa part salué les positions slovaques concernant la question sahraouie et la cause palestinienne, mettant en avant son soutien à la légalité internationale et au droit des peuples à l’autodétermination.
Plusieurs pays avaient auparavant salué l’expérience de l’Algérie au Conseil de sécurité, notamment parce que son mandat a coïncidé avec la guerre à Gaza, le conflit russo-ukrainien, la guerre au Soudan, les troubles sécuritaires en Libye, la reprise des affrontements au Mali, ainsi que les tensions dans la Corne de l’Afrique et au Yémen.
L’Algérie a constamment fondé ses positions au sein du Conseil sur les principes de la légalité internationale, du droit international et du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, tout en plaidant pour la réforme du système des Nations unies et pour une représentation accrue du continent africain au Conseil de sécurité.
Dans le même contexte, l’ambassadeur slovaque a exprimé la volonté de son pays d’approfondir la coopération parlementaire et économique entre les deux États, soulignant l’existence de larges perspectives de partenariat bilatéral.
De son côté, Ibrahim Boughali a affirmé que, « conformément aux orientations du président de la République, l’Algérie œuvre à diversifier son économie en réduisant sa dépendance aux hydrocarbures », notant que l’économie slovaque dispose d’atouts susceptibles de constituer une base pour un partenariat économique fructueux.
Il a toutefois reconnu que les échanges parlementaires entre les deux pays sont « presque inexistants à l’heure actuelle », en raison de l’absence d’un groupe d’amitié au sein du Parlement slovaque, exprimant l’espoir de remédier à cette situation afin de donner un nouvel élan à la coopération bilatérale.
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