Dans la salle de conférences de la Grande Mosquée d’Alger, dans le quartier de Mohammadia, pleine à craquer, le pape Léon XIV s’est adressé au monde entier, affirmant que l’Algérie est une terre de paix et de justice sociale, souveraine dans la voie qu’elle s’est tracée, grâce à d’immenses sacrifices que seuls les ingrats peuvent nier.
En résumé, le pape — précédé par le cardinal algérien Vesco — a prononcé, depuis le Maqam Echahid, des paroles sincères, émanant d’un cœur ayant vécu le sens de la fidélité et du dévouement envers les martyrs et les combattants de toutes nationalités et confessions, venus soutenir les révolutionnaires et repousser l’occupation coloniale française. Vesco a affirmé que l’Algérien, à l’image du Maqam Echahid, est digne et altier, ne plie ni ne se brise face aux épreuves et aux adversités.
Le monde entier, à travers ses représentants diplomatiques, a été témoin de ces déclarations retransmises en direct, devenant ainsi une preuve irréfutable pour leurs destinataires. Rien n’empêche désormais le monde d’entendre parler de l’Algérie depuis l’Algérie elle-même, par la voix du pape, symbole des chrétiens. Ce rassemblement fut, à juste titre, un événement diplomatique sans équivalent en Afrique et dans la région maghrébine, où certains peinent à accepter l’image d’un peuple algérien empreint de tolérance, de civilisation et de respect envers une personnalité mondiale qui lui témoigne une estime rare.
Devant 104 ambassadeurs et représentants de 34 missions et organisations internationales, notamment l’Organisation des Nations unies et l’Union africaine, le monde a également entendu les messages du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, s’engageant à poursuivre la consolidation de la souveraineté de l’Algérie et le renforcement de son indépendance, dans la fidélité à l’héritage des martyrs et des combattants. Il a aussi évoqué la continuité historique, depuis saint Augustin de Souk Ahras, à travers des générations de héros et d’héroïnes, jusqu’au fondateur de l’État algérien moderne, l’émir Abdelkader, considéré par le Vatican et les chrétiens du monde entier comme un symbole de paix et un défenseur des chrétiens en Orient.
La visite du pape Léon XIV en Algérie a brisé un silence pesant que certains voulaient imposer pour empêcher la voix de l’Algérie de résonner dans le monde. Accueilli par le peuple sous les 21 coups de canon, par le président Tebboune et les plus hauts responsables de l’État, le pape a honoré le pays par une déclaration appelée à rester dans l’histoire : il a affirmé ne pas se sentir étranger dans un pays qui n’a jamais renié son histoire ni ses ancêtres, auteurs de grandes épopées et d’actes nobles.
Ceux qui, en Occident et ailleurs, misaient sur l’échec ont été démentis. Au contraire, cette visite a donné un nouvel élan et une visibilité sans précédent à l’Algérie. Les masques sont tombés, les illusions dissipées : les véritables isolés sont désormais ceux-là mêmes qui prétendaient imposer leur récit. L’Algérie poursuit son chemin vers l’avenir avec confiance et sérénité, insensible aux manœuvres hostiles unanimement condamnées. Par ses discours, le pape Léon XIV a, une fois de plus, mis ses détracteurs face à leurs contradictions, exposant leur discrédit aux yeux du monde et les renvoyant à leur propre isolement.
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