Les craintes d’un effondrement des institutions restantes en Libye refont surface, sur fond de conflits alimentés par des puissances régionales et internationales en quête d’influence et de ressources. Depuis son entrée en scène via le groupe Wagner, la Russie s’est efforcée d’ancrer une présence stratégique en Libye, profitant du vide politique et de la division militaire entre l’Est et l’Ouest du pays. Dans le cadre de sa reconfiguration en Afrique, Moscou cherche désormais à établir un contrôle institutionnel direct, comme en témoigne l’accueil officiel accordé récemment au maréchal Khalif...
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